Je relis mes poêmes, je regarde mes marques, je repense à ces moments difficile, à ce que je voulait vraiment à ce moment là et tout me paraît loin comme très récent... Déjà 4 mois que je n'ai plus eu de crises au point de me mutiler (sauf une petite mais rien de bien important) et comme réveillé juste après avoir fait un cauchemar j'ai l'impression que tout ça à été iréel comme réelle en même temps. Se sont surtout les poêmes que j'ai écris et évidement mes cicatrices qui me font me rappeler qu'il y a encore qq mois, tout les jours, tout les soirs, en étant pasive et active à la fois, mon sang coulait...
Les conséquences de cette période sont celles que je redoutaient dont la principal: mon redoublement. Il fallait s'y attendre après mon impossibilité à étudier. Enfin bref, j'essaie aujourd'hui de positiver, de repartir sur de bonnes bases pour ma 2ème 2nd. Pour ce que je veux faire plus tard j'ai plus le droit à l'erreur alors si je ne suis pas retourné dans certain blog ou que je n'ai pas continué celui là c'est que c'est encore dur de se replonger là dedans... De ressentir encore certaines sensations ou de se les rappeler... La lame transperçant ma peau, la vu du sang, tout ça reste en moi, je les cache pour arriver à apprécier la vie. ça n'a pas été facile avant d'arriver à avoir au moins qq moments ou j'arrivais à me sentir bien mes plus le temps passe et plus ces moments sont lgt... et précieux.
Comme je l'ai déjà dis dans un article le plus dur c'est surtout de réapprendre à aimer ne serait-ce que les petites choses que la vie nous donne. De se faire aider pour trouver qu'est-ce qui nous a pousser à désirer mourir afin de régler peu à peu nos souffrances. J'ai vrément galéré pour retrouver un vrai sourire de jeune fille heureuse et je ne dis pas que je le garderais à vie et qu'à présent je suis or dangers non loin de là. je sais trés bien que je peux replonger n'importe quand que la porte de mes souffrance n'est pas fermée mais le plus tard sera le mieux, là j'ai besoin de répit.